The End.

The End.
Je m'en vais, je pars...
Rejoindre un monde meilleur je l'espère

# Gepost op zaterdag 24 mei 2008, 13u47

Kurt meurt...Comment on le sera jamais.

Kurt meurt...Comment on le sera jamais.
En mars 1994, Kurt fait une overdose à Rome. CNN annonce sa mort mais il est simplement dans le coma. Certains diront de cette overdose qu'il s'agissait d'une tentative de suicide. Il est admis en cure de désintoxication à la clinique Exodus à Los Angeles. Le 1er avril, Kurt escalade le mur de la clinique et prend l'avion pour Seattle. Le 8 avril son corps est découvert dans la serre de sa maison dans la banlieue de Seattle, une balle dans la tête, un fusil sur la poitrine, un necessaire de toxicomane et une lettre de suicide à côté. Kurt est décédé depuis 3 jours. Il avait 27 ans.

La nouvelle fait l'effet d'une bombe dans le monde et plus particulièrement à Seattle où les rues seront bouchées plusieurs heures. Le soir, une veillée funèbre de 5 000 personnes y est organisée : Courtney viendra distribuer à la foule des vêtements de Kurt. Ainsi s'achève la vie de la légende du grunge.

# Gepost op donderdag 04 oktober 2007, 13u20

Gewijzigd op vrijdag 05 oktober 2007, 00u49

Sappy

Voici le clip de sappy...on y voit d'ailleur une assiette de macaronis aux fromages ( c'était le plat préféré de kurt ).

Traduction de quelque paroles

Et si tu sauves ta peau
Tu le rendras heureux
Il t'enfermera dans un bocal
Et tu te croiras heureux
Il fera des trous pour que tu respires

Et tu te croiras heureux

Il t'ensevelira sous l'herbe

Et tu te croiras enfin heureux

Tu es dans une laverie (x2)
Tu as enfin compris ah

Et si tu te soignes
Tu le rendras heureux
Tu te vautreras dans ta merde

# Gepost op donderdag 02 augustus 2007, 13u46

citations de Kurt ---adolescence

[Lors du divorce de ses parents. ]

" Je hais maman, je hais papa, pap
a hait maman, maman hait papa, tout ça me rend triste. "

" J'étais
un gamin sérieusement déprimé. "

" J'ai eu honte, honte de mes parents. Je voulais désespérément avoir une famille classique, typique, avec un père et une mère. J'avais besoin de cette sécurité. "

" Je me
souviens n'avoir soudain plus eu goût à rien. Rien ne me concernait plus. J'étais perdu et inutile, et ce sentiment amer ne me lâchait plus. Je ne voulais plus sortir avec les autres, eux avaient des parents et pas moi. "
" Je voulais vraimen
t être d'une autre planète. Je parlais à mes vrais parents et à ma vrai famille dans les cieux. Je savais qu'il y avait des milliers d'autres bébés extraterrestres abandonnés sur cette terre, qu'ils étaient partout et que j'en rencontrais certains. "

[ A propos de son père. ]

" Sitôt qu'il s'est remarié, je s
uis devenu la chose la moins importante de sa vie. "

" Jusqu'à l'âge
de neuf ans, je pensais pouvoir devenir rock star, ou astronaute, ou président. J'avais une totale liberté, et j'étais choyé par ma famille, au moins du côté de ma mère. Après le divorce, j'étais gêné, et je suis devenu indifférent et réservé. Ma mère m'emmenait à l'école, et je ne pouvais même pas regarder les autres enfants dans les yeux. Je savais que tout le monde savait que je n'avais qu'un parent. Ca n'a probablement pas grande importance dans une grande ville, mais c'était une petite ville ... J'étais un enfant profondément déprimé. A une époque, je hurlais à pleins poumons tous les soirs en allant me coucher. J'essayais de retenir ma respiration jusqu'à ce que ma tête explose, en me disant que si ça arrivait, ça leur ferait quelque chose. Je voulais mourir. Je voulais tuer. Je voulais tout casser. "

" J'ai eu
une vie de merde jusqu'à l'âge de 17 ans. Je passais 90 % de mon temps assis dans ma chambre. Après l'école, je rentrais chez moi, je jouais de la guitare et j'écoutais de la musique. Les Etats-Unis me semblaient si grands que je pensais que je ne sortirais jamais de ma région. Quand j'étais tout gosse, tout me paraissait si simple et si facile que je pensais même pouvoir devenir un jour président. Mais à 9 ans, je croyais que je ne passerai les 21 ans parce que je me sentais complètement taré. Je me rendais fout tout seul, c'est sûr. Je cherchais toujours à rencontrer quelqu'un aimant l'art ou la musique, mais les autres préféraient le sport. "

"
J'étais très seul. Jusqu'au divorce de mes parents, j'ai eu une enfance réellement chouette. Et puis, soudain, mon monde a changé. Je suis devenu associable. J'ai commencé à prendre conscience de toute la réalité qui m'entourait, et qu'elle n'avait pas grand-chose à m'offrir. [...] Pendant le lycée, j'ai été une tête de turc, mais pas dans le sens où tout le monde venait me chercher des noises. J'étais tellement peu sociable que j'avais l'air presque dément. Je me sentais si différent et fou qu'on me laissait tranquille dans mon coin. Ca ne m'aurait pas surpris si on m'avait élu la personne capable d'assassiner le plus facilement tout le monde à un bal de fin d'année. [...] En tout cas, je suis sûr que je me serais zigouillé moi-même avant. Mais c'est vrai que j'ai toujours aimé les films sur des vengeances au cours de bal de fin d'année, comme "Carrie". "

" Je me mis à chercher les p
roblèmes, à vandaliser, à me rebeller, je n'ai jamais été un mauvais gars... j'étais juste dégoûté et à cet âge, je n'arrivais pas à comprendre pourquoi. Les conseillers de l'école me disaient : "Essaie de te mêler aux autres, habille-toi comme eux, va aux bals, fais du sport...". C'était toujours leur grand truc : "Fais du sport et tout ira bien" "

" Une fois, j'ai pris tous
les matelas et les édredons de la maison je suis monté sur le toit et j'ai sauté dessus. Une autre fois, j'ai fait semblant de me poignarder avec un petit bout de métal. "

" Je savais que j'étais différent des autres. Je pensais que j'étais homo ou un truc comme ça, parce que je n'arrivais pas à m'identifier aux mecs que je voyais. Les seules choses qui les intéressaient, c'étaient boire et se battre. Aucun d'entre eux ne n'appréciait l'art ou la musique. "

" Ca m'a pris des an
nées pour piger que je n'avais rien à voir avec le divorce de mes parents. J'ai eu des époques où je suis arrivé à me convaincre que j'étais homosexuel, juste parce que je n'étais pas du tout attiré par le modèle de fille-animatrice-de-match, et que je ne faisais pas les bars avec les joueurs. mes premières chansons étaient pleines de rage. A mesure que le temps passait, elles prirent un ton plus optimiste, et elles tournèrent progressivement vers le pop, surtout à mesure que je me sentais de plus en plus heureux. Les chansons de notre premier album parlaient des conflits relationnels, des relations émotionnelles entre les êtres humains. "

" Je fai
sais semblant d'être homosexuel pour me foutre des gens. On pensait que j'étais gay depuis l'âge de quatorze ans. C'était sympa parce que j'ai réussi à me faire deux copains, gays eux aussi, à Aberdeen ce qui est normalement impensable dans ville pareille ! Je me suis fait de très bons copains avec cette image. Bien sûr, je me suis fait beaucoup taper dessus parce que je les fréquentais.
Au début, les gens pensa
ient que j'étais juste bizarre, un gosse un peu perturbé. Mais une fois qu'on m'a collé l'étiquette " gay ", je me suis retrouvé libre de faire le con et d'obtenir que certaines gens ne s'approchent pas de moi. Au lieu de demander aux gens de me foutre la paix, je leur faisais croire que j'étais homosexuel pour qu'ils ne me fréquentent pas. Mais j'ai fait des rencontres effrayantes en rentrant le soir, dans des ruelles sombres. "

" Je me sentais
à part. Je ne comprenais pas pourquoi je ne voulais pas traîner avec les gens de l'école. Des années après, j'ai trouvé pourquoi : je ne pouvais pas me sentir proche d'eux puisqu'ils n'appréciaient rien d'artistique ou de culturel. "

" Au l
ieu de demander aux gens de me foutre la paix, je leur faisais croire que j'étais homo pour qu'ils ne me fréquentent pas. "

" Les types c
ool m'acceptaient parce que je plaisais aux pom pom girls. "

" Les c
heerleaders me trouvaient mignon. Les sportifs voulaient faire ami-ami avec moi parce qu'ils le savaient, mais j'ai choisi de ne pas traîner avec ces gens-là. C'était drôle de les voir faire des pieds et des mains. "

" J'ai été maître nageur
, j'ai appris à de jeunes enfants à nager, j'ai fait de la garderie dans les auberges de jeunesse, et j'ai fait de du baby-sitting quand j'étais adolescent. Ce qui était peu courant à Aberdeen à l'époque. En général, quand la mère de l'enfant que je gardais revenait avec un type, celui-ci me regardait d'un air étrange, comme s'il y avait quelque chose d'anormal. "

" Les Vaseli
nes me rappellent à quel point j'apprécie l'innocence et les enfants et mon enfance, à quel point le monde est précieux. J'aime regarder les petits enfant. Je les trouve géniaux. "

" Je n'ai jamais tenu de j
ournal intime, mais quand j'étais gosse, vers les 14 ans, j'ai essayé d'écrire des histoires en vers, toujours abstraites. Mon projet, si je m'en souviens bien, était de devenir artiste publicitaire. Ma mère m'a beaucoup aidé à développer ems qualités artistiques. Elle aimait vraiment mes dessins et mes peintures. Alors moi, j'ai voulu me former pour ça. Quand j'étais en troisième, j'ai suivi des cours de graphisme publicitaire et j'ai eu envie d'aller dans une école d'art. Mon professeur a inscrit certains de mes dessins à des concours. Mais au fond, je n'étais pas vraiment intéressé pour tout ça, c'était pas ce que je voulais vraiement faire. Je connaissais mes limites. Pourtant l'art me branchait et j'aime toujours peindre. "

" Durant mon enfance
, ma mère a été une personnes merveilleuse, tendre et compréhensive, mais quand je suis devenu rebelle et incorrigible, on s'est beaucoup affrontés. Elle est devenue oppressive et moi je luttais en permanence pour garder ma personnalité. Mais maintenant je comprends son attitude, car en devenant père j'ai remarqué combien on devient instinctivement protecteur pour ses enfants. Au bout du compte, j'ai oublié beaucoup de choses que je reprochais autrefois à mes parents et je ne suis pas sûr qu'ils aient forcément eu tort. "

" Ma mère avait l'habitu
de de m'acheter des sweaters mignons, elle me peignait bien et m'interdisait de traîner avec d'autres garçons du "white trash", ce que nous étions en réalité. De toute façon, moi j'allais avec eux. "

" Je vo
ulais être John Lennon, j'écoutais leurs disques toutes les nuits, religieusement. Je rêvais que les Beatles venaient jouer à Aberdeen, j'imaginais comme cela pouvait être grandiose pour moi. Ce n'est qu'en 1976 que l'on m'a dit qu'ils s'étaient séparés depuis déjà six ans. "

# Gepost op woensdag 20 juni 2007, 04u39